SIDA la vérité -
Professeur Luc Montagnier
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Luc Montagnier est un biologiste virologue français, né le 18 août 1932 à Chabris, dans l'Indre. En octobre  2008, il est co-lauréat du Prix Nobel de physiologie ou médecine avec Françoise Barré-Sinoussi, pour leur découverte en 1983 du VIH, le virus responsable du SIDA

Le virologue Luc Montagnier
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Luc Montagnier est un biologiste virologue français </wiki/Ao%C3%BBt> 1932 à ChabrisLe </wiki/6_octobre> octobre </wiki/Octobre_2008> 2008, il est co-lauréat du Prix Nobel de physiologie ou médecine avec Françoise Barré-Sinoussiki/Virus_de_l%27immunod%C3%A9ficience_humaine>, le virus responsable du SIDA.
Il est professeur émériteil a dirigé, de 1972ité d’Oncologie Virale, directeur émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique3 et ancien professeur à l'Université de New-Yorkiences et de Médecine </wiki/Acad%C3%A9mie_nationale_de_m%C3%A9decine>.
En 2010, Luc Montagnier a annoncé qu'il prenait la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiaotong de Shanghai, où il poursuit ses recherches sur la formation dans l'eau de nanostructures induites par l'ADN4,5.
Sommaire [masquer]  1 Biographie  1.1 Recherche en cours 2 Découverte du virus du SIDA  3 Engagements publics  4 Prix et distinctions  5 Publications  6 Notes et références  7 Voir aussi  7.1 Bibliographie sur Luc Montagnier  7.2 Articles connexes  7.3 Liens externesSommaire [masquer]  1 Biographie  1.1 Recherche en cours 2 Découverte du virus du SIDA  3 Engagements publics  4 Prix et distinctions  5 Publications  6 Notes et références  7 Voir aussi  7.1 Bibliographie sur Luc Montagnier  7.2 Articles connexes  7.3 Liens externes Sommaire [masquer]  1 Biographie  1.1 Recherche en cours 2 Découverte du virus du SIDA  3 Engagements publics  4 Prix et distinctions  5 Publications  6 Notes et références  7 Voir aussi  7.1 Bibliographie sur Luc Montagnier  7.2 Articles connexes  7.3 Liens externes
Biographie[modifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=1>]
Luc Montagnier est fils unique issu d'une famille du Berry ; son père est expert-comptable et sa mère est au foyer6. Il a poursuivi de front des études de médecine et de sciences d'abord à Poitiersofesseur Pierre Gavaudanns de biologie moléculaire ans il montre que les radiations jaunes sont responsables du phototaxismeez une algue, en utilisant des filtres colorés , un microscope et une caméra.
Puis à Parisil est assistant à la Faculté des sciences de Parisulture de cellules humaines en conditions parfaitement stériles. En 1957, la première description d'un ARN viral (celui du virus de la mosaïque du tabacdétermine sa vocation : devenir un virologue grâce à l'approche moderne de la biologie moléculaire.
En 1960i/Centre_national_de_la_recherche_scientifique> puis effectue des stages en Grande-Bretagneréputés de virologie. En 1963tton_(district_londonien)>, dans le laboratoire de F.K. Sanders, il découvre le mécanisme de réplication des virus à ARN infectieuse en double hélice d'ARN analogue à celle de l'ADNus murin encephalomyocarditis <//en.wikipedia.org/wiki/Cardiovirus>. C'est la première fois que l'on démontre qu'un ARN pouvait se répliquer comme l'ADN en produisant un brin complémentaire. Il travaille ensuite à Glasgow où il montre que chez le virus oncogèneolyomavirus>, l'ADN nu seul comportait le pouvoir oncogène à l'Institut Curie P. Vigier, il étudie la réplication et la structure de l'ARN d'un rétrovirus Rous/wiki/R%C3%A9trovirus> intègre son patrimoine génétique dans l'ADN des cellules infectées.
En 1972ues Monodcologieuveau département de virologie de l'Institut Pasteurrs porter en partie sur l'interféron'expression génétique des virus. En 1982le activité enzymatique associée aux mitochondriesuses. En 1975, il est rejoint par Jean-claude Chermannise Barré-Sinoussiptase inverse, et ils s'attèlent à chercher des rétrovirus infectant des humains.
En 1983ec ses collaborateurs Jean-Claude Chermann</wiki/Fran%C3%A7oise_Barr%C3%A9-Sinoussi> d'un nouveau rétrovirus humain, le Lymphadenopathy Associated Virus (LAV), maintenant reconnu comme le virus agent causal du SIDA'anime Luc Montagnier dès le début de cette découverte s'attache, dans des conditions difficiles, à caractériser ce nouveau virus et à démontrer son rôle dans le SIDA, notamment par l'étude de ses propriétés biologiques et la mise au point d'un test de diagnostic sérologique1986_en_science>, le groupe de Luc Montagnier découvre à nouveau un second virus associé au SIDA en Afrique de l'Ouest, mais très différent du premier par ses séquences moléculaires.
Luc Montagnier a été le premier chef du nouveau département « Sida et rétrovirus » de l'Institut Pasteurqu'il a dirigé de 1991cience>.
Par ailleurs, Luc Montagnier et ses collaborateurs démontrent que des mycoplasmesrablement l'effet cytopathogène du virus. Cette observation est le point de départ d'une recherche encore en cours sur le rôle des co-facteurs infectieux dans la virulence et l'effet pathogène du virus, recherche pouvant conduire à de nouvelles approches thérapeutiques et vaccinales.
En 1993ondiale prévention et recherche SIDA2001 directeur du Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l'Université de New York Colizzie à plusieurs conférences, notamment en Afriquentre la propagation du VIHen cours[modifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=2>]
Dans deux publications datant de 20097,8, l'équipe de Montagnier a décrit une propriété inédite de l'ADNfectieux, les bactéries dans un cas et le VIH dans l'autre : l'ADN induirait des nanostructures dans l'eau émettant des ondes électromagnétiques de basse fréquence après filtration, agitation et dilution (Voir Mémoire de l'eauystème de détection hautement sensible des infections bactériennes chroniques humaines et animales. Le professeur Montagnier espère se servir de ces signaux électromagnétiques, support d'une mémoire qu'aurait gardée la solution où s'est trouvé l'ADN de l'agent infectieux, comme d'un marqueur biologique de l'infection. Il émet l'hypothèse que des bactéries seraient impliquées dans l'autisme'Alzheimer109, il montre que les signaux électromagnétiques émis par une solution contenant de l’ADN de VIH peuvent sous certaines conditions rendre « active » de l’eau pure sous un champ magnétique de 7 Hz appliqué pendant plus de 18 heures. Si l'on ajoute tous les ingrédients nécessaires, l’eau pure ainsi « informée » serait capable, selon les expériences réalisées, de régénérer de l’ADN identique (à 98 %) à l’ADN initial.
En 2010, à l'âge de 78 ans, il est recruté dans le cadre de son projet par l'Université Jiao-tong de Shanghaifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=3>]
</wiki/Fichier:HIV-budding-Color.jpg>? </wiki/Fichier:HIV-budding-Color.jpg>
</wiki/Fichier:HIV-budding-Color.jpg>? </wiki/Fichier:HIV-budding-Color.jpg>Virus HIV lymphocyteélectronique).
En janvier 1983/Willy_Rozenbaum>, un infectiologueal de la Pitié-Salpétrière//en.wikipedia.org/wiki/cervical> chez un jeune homosexuel de trente-trois ans, « Bru », qui présentait des adénopathies. Ce dernier avait séjourné à New York979> et avait eu de nombreux partenaires sexuels. Il mourut du SIDAki/1988>.
Les lymphocytesent mis en culture le jour même à l’Institut Pasteurésence d’IL-2 la culture des LT) et de sérum anti-interféron (qui assure une bonne production de virus par les cellules. Après 15 jours de culture, Françoise Barré-Sinoussiréverse disparaître, parce que le virus détruisait les lymphocytes. On propagea alors le virus sur une culture de lymphocytes provenant d’un donneur de sang, et l’activité enzymatique réapparut, suite à l’infection de nouveaux lymphocytes. Il s’agissait donc bien d’un rétrovirusrovirus humains connus comme le HTLV-1rnier ne détruit pas les cellules infectées. D’ailleurs, les anticorps anti-HTLV-1 fournis par Robert Gallotrovirus, ne reconnaissaient pas le nouveau virus.
Le 4 février, le virus est vu au microscope électroniquerles Dauguet, à l’Institut Pasteur. Il est entouré d’une enveloppe et ressemble davantage à un lentivirus fut appelé LAV, pour Lymphadenopathy-Associated Virus, après avoir été isolé chez d’autres patients atteints d’un SIDA avéré et que son tropisme pour les lymphocytes CD4 fut démontré.
La découverte fut publiée dans le numéro de Science </wiki/Science_magazine> du 20 mai, à côté d’un autre article de Gallo et Essex impliquant le HTLV-1 (renommé Human T-Leukémia virus) comme cause du SIDA11.
En septembre 1983, Montagnier présenta ses résultats à Long Islandeuve de l’existence d’anticorps anti-LAV détectés par un test ELISA mis au point à l’hôpital Bichat-Claude-Bernardroupe des rétrovirus, rapporta la présence du HTLV-1 ou d’anticorps anti-HTLV-1 chez des patients atteints du SIDA, et présenta pour la première fois le virus HTLV-III (Human T-Lymphotropic Virus). C’était le début de la controverse.
À partir du HTVL-III isolé par culture entre le 15embre> 1983984au point un test sérologique positif chez 88% des malades du SIDA. Cette souche ne fut pas comparée au LAV, mais, en fait, il s’agissait du même virus, qui fut appelé LAV/HTLV-III puis HIV (Human Immunodeficiency Virus) par une commission de nomenclature en 1986%C3%A9quen%C3%A7age> du génome de ce virus à ARN, réalisé dès 1984 à l’institut Pasteur, montra qu’il était très variable en raison des erreurs commises par la transcriptase inverse lors de la réplication, or la souche du LAV isolée par Montagnier et celle du HTLV-III de Gallo étaient pratiquement identiques. Montagnier avait envoyé son virus à Gallo (à la demande expresse de Mikulas Popovic, collaborateur de ce dernier) dès le 17llet> 1983ettra jamais avoir triché, mais la polémique se termina par un compromis et le partage des droits sur la mise au point du test sérologique de dépistage12. Bien que les travaux ultérieurs de Gallo aient été essentiels pour la connaissance du virus, la paternité unique des Pasteuriens dans la découverte du virus fut définitive, et, après une longue controverse, entérinée par la communauté scientifique, en attribuant le Prix Nobel de physiologie ou médecine2008ssie de Gallo de la découverte13.
Engagements publics[modifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=4>]
Se disant agnostique les religions ne refusent pas les apports des sciences. De façon plus large, il lutte contre les injustices, s'impliquant par exemple dans la défense des infirmières bulgaresculé le virus du Sida à leurs patients.
Il a lancé le premier Sidaction Renaud>6.
Prix et distinctions[modifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=5>]
Luc Montagnier est lauréat de la Médaille d'argent du CNRSPrix_Albert_Lasker> en 1986, les Prix Galien prix école de médecine de Salerne et le Prix Prince des Asturiesiki/Robert_Gallo> en 2000ctobrescience>, il est corécipiendaire du prix Nobel de médecinei/Fran%C3%A7oise_Barr%C3%A9-Sinoussi> pour ses travaux sur le virus du sida, dont la « découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biologie de cette maladie et à son traitement antirétroviral », selon le comité Nobel.
Il est Grand Officier de la Légion d'honneurr> janvierscience>14 et commandeur de l'Ordre national du Méritedecineie_des_sciences_(France)>. Il est directeur de recherche émérite au CNRS et professeur émérite à l'Institut Pasteur/w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=6>]
Luc Montagnier, Le Virus et les hommes, Odile Jacob, 1994, 300 p.
Luc Montagnier, Sida et société française, La Documentation française, 1994
Luc Montagnier, R.Daudel, Le Sida, Flammarion, 1994
Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Jean-Claude Lattès, 2008
Luc Montagnier, Michel Niaussat et Philippe Harrouard, Le Nobel et le Moine : dialogues de notre temps, Libra Diffusio, 2009
Sélection d'articles
(en) Brule F, Khatissian E, Benani A, Bodeux A, Montagnier L, Piette J, Lauret E, Ravet E., « Inhibition of HIV replication: a powerful antiviral strategy by IFN-beta gene delivery in CD4+ cells. », dans Biochem Pharmacol, no 74, 15 Sep 2007, p. 898-910
(en) Ahuja SK, Aiuti F, Berkhout B, Biberfeld P, Burton DR, Colizzi V, Deeks SG, Desrosiers RC, Dierich MP, Doms RW, Emerman M, Gallo RC, Girard M, Greene WC, Hoxie JA, Hunter E, Klein G, Korber B, Kuritzkes DR, Lederman MM, Malim MH, Marx PA, McCune JM, McMichael A, Miller C, Miller V, Montagnier L, Montefiori DC, Moore JP, Nixon DF, Overbaugh J, Pauza CD, Richman DD, Saag MS, Sattentau Q, Schooley RT, Shattock R, Shaw GM, Stevenson M, Trkola A, Wainberg MA, Weiss RA, Wolinsky S, Zack JA., « A plea for justice for jailed medical workers », dans Science, vol. 5801, no 314, 10 Novembre 2006, p. 924-5
(en) Gallo RC, Montagnier L., « The discovery of HIV as the cause of AIDS », dans N Engl J Med, vol. 24, no 349, 11 Déc 2003, p. 2283-5
(en) Montagnier L., « Historical accuracy of HIV isolation », dans Nat. Med. </wiki/Nat._Med.>, vol. 10, no 9, Oct 2003, p. 1235
(en) Gallo RC, Montagnier L., « Historical essay. Prospects for the future », dans Science, vol. 5599, no 298, 29 nov 2002, p. 1730-1
(en) Montagnier L., « Historical essay. A history of HIV discovery », dans Science, vol. 5599, no 298, 29 Nov 2002, p. 1727-8
(en) Salamon R, Marimoutou C, Ekra D, Minga A, Nerrienet E, Huët C, Gourvellec G, Bonard D, Coulibaly I, Combe P, Dabis F, Bondurand A, Montagnier L., « Clinical and biological evolution of HIV-1 seroconverters in Abidjan, Côte d'Ivoire, 1997-2000. », dans J Acquir Immune Defic Syndr., vol. 2, no 29, 1er février 2002, p. 149-57
(en) « Characterization of humoral and cellular immune responses in mice induced by immunization with HIV-1 Nef regulatory protein encapsulated in poly(DL-lactide-co-glycolide) microparticles. », dans Mol Immunol., vol. 8, no 38, Jan 2002, p. 607-18
Notes et références[modifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=7>]
? Article du magazine Le Point sur Luc Montagniere-la-lutte-contre-le-sida/920/0/279992&title=Article%20du%20magazine%20Le%20Point%20sur%20Luc%20Montagnier>]
? Annonce des Prix Nobel sur le site officiel de la fondation Nobel/nobel_prizes/medicine/laureates/2008/&title=Annonce%20des%20Prix%20Nobel%20sur%20le%20site%20officiel%20de%20la%20fondation%20Nobel>].
? Site de l'Institut Pasteur, consulté le 27 nov 2010aureats-du-prix-nobel-de-medecine-2008&title=Site%20de%20l'Institut%20Pasteur%2C%20consult%C3%A9%20le%2027%20nov%202010>]
? Radio France Internationale. Le professeur Luc Montagnier s'expatrie en Chineesseur-luc-montagnier-s-expatrie-chine&title=Le%20professeur%20Luc%20Montagnier%20s'expatrie%20en%20Chine>]. mardi 7 décembre 2010
? Montagnier L, « Newsmaker interview: Luc Montagnier. French Nobelist escapes 'intellectual terror' to pursue radical ideas in China. Interview by Martin Enserink », dans Science, vol. 330, no 6012, décembre 2010, p. 1732 [texte intégralh.ca/News_2010-12_Montaigner_China.pdf&title=texte%20int%C3%A9gral>], lien PMID//www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21205644&title=lien%20PMID>], lien DOIoi.org/10.1126%252Fscience.330.6012.1732&title=lien%20DOI>]]
? a, b, c et d Luc Montagnier, un combat pour la vie <http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=009758&prgnum=0&numcase=51&date=06-12-2009&plage=0700-1200> [archive <http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=009758%26prgnum=0%26numcase=51%26date=06-12-2009%26plage=0700-1200&title=Luc%20Montagnier%2C%20un%20combat%20pour%20la%20vie>] (2009), film documentaire écrit et réalisé par Valérie Exposito, coproduit par France Télévisions et Scientifilms, 52 min. Le film a été diffusé dans l'émission Empreintes sur France 5, J. Aïssa, S. Ferris, J.-L. Montagnier and C. Lavalléee, Electromagnetic signals are produced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences, Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 2, p 81-90ngerlink.com/content/0557v31188m3766x/&title=Interdisciplinary%20Sciences%3A%20Computational%20Life%20Sciences%2C%202009%2C%20Volume%201%2C%20Number%202%2C%20p%2081-90>]
? L. Montagnier, J. Aïssa, C. Lavallée, M. Mbamy, J. Varon and H. Chenal, lectromagnetic detection of HIV DNA in the blood of AIDS patients treated by antiretroviral therapy,Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 4, p 245-253ngerlink.com/content/51441w1trp358225/&title=Interdisciplinary%20Sciences%3A%20Computational%20Life%20Sciences%2C%202009%2C%20Volume%201%2C%20Number%204%2C%20p%20245-253>]
? L. Montagnier, J. Aissa, E. Del Giudice, C. Lavallee, A. Tedeschi etG. Vitiello, DNA waves and waterhe/?url=http://arxiv.org/abs/1012.5166&title=DNA%20waves%20and%20water>], arXiv > q-bio
? Le professeur Luc Montagnier recruté par une université chinoise-universite-chinoise_1449372_3224.html&title=Le%20professeur%20Luc%20Montagnier%20recrut%C3%A9%20par%20une%20universit%C3%A9%20chinoise>], Le Monde, 6 décembre 2010
? (en) Barré-Sinoussi F, Chermann JC, Rey F, Nugeyre MT, Chamaret S, Gruest J, Dauguet C, Axler-Blin C, Vézinet-Brun F, Rouzioux C, Rozenbaum W, Montagnier L., « Isolation of a T-lymphotropic retrovirus from a patient at risk for acquired immune deficiency syndrome (AIDS) », dans Science </wiki/Science_magazine>, vol. 4599, no 220, 20 mai 1983, p. 868-71 [texte intégralubmed_DefaultReportPanel.Pubmed_RVDocSum&title=texte%20int%C3%A9gral>]].
? Berche P., Une histoire de microbe, John Libbey Eurotext, 2007, 300 p. (ISBN 27420067452008 [texte intégral08/10/07/juste-nobel_1103965_3232.html&title=texte%20int%C3%A9gral>]].
? Le décret d'attribution/jopdf/2009/0101/joe_20090101_0002.pdf&title=Le%20d%C3%A9cret%20d'attribution>].
Voir aussi[modifier </w/index.php?title=Luc_Montagnier&action=edit&section=8>]